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Ici, vous pouvez gratuitement télécharger le précis du livret "Le sens de la vie" ci-dessous en forme d'un fichier de Word.


LE SENS DE LA VIE

Bienvenue

En lisant ce message, vous montrez que vous êtes passé outre la couche superficielle habituelle et que vous voulez savoir. Vous voulez enfin savoir pourquoi nous sommes précisément ici et ce que nous les hommes avons à faire ici sur cette planète terre.

Beaucoup se sont déjà posé la question du "pourquoi" et chaque homme ne cesse de se la poser au cours de son existence terrestre et particulièrement dans les situations de détresse et de misère. "Que veut dire tout ça, finalement, pourquoi suis-je ainsi tourmenté, pourquoi ne me laisse-t-on pas vivre en paix ?" Cependant nous ne voulons pas faire ici un rapport ici sur des faits qui ont déjà fait couler beaucoup d'encre. La réincarnation a déjà été décrite dans beaucoup de livres et ne constitue en réalité que la base du présent sujet. Si l'église avait autrefois rayé de la bible tous les passages relatifs à la réincarnation lors du concile de Constantinople, cela serait aujourd'hui compréhensible pour tous. Mais on ne peut pas envoyer des hommes à la guerre au nom de Dieu, pour tuer et piller et en même temps informer que chaque péché devra être expié dans la prochaine vie. De cette façon, l'église se serait elle-même tendu un piège !

Si vous ne vous êtes jusqu'à aujourd'hui pas encore informé sur ce sujet, il se pourrait que vous éprouviez des moments pénibles à la lecture de ce message. Vous trouverez ici la réponse aux problèmes de cette terre. Vous y trouverez la description d'une voie qui sera la seule manière d'apporter la solution au chaos mondial, dans lequel nous baignons actuellement. On essayera, à l'aide de petits exemples, de mettre par écrit les causes de tous ces maux. Il est suggéré des possibilités de solution, et la façon de les atteindre est décrite.

Faites de la place dans votre cerveau, débarrassez-vous de toutes les vieilleries de votre esprit et laissez-vous inspirer. En route pour un voyage à l'aventure.

Cette pause-lecture vous ouvrira de nouveaux horizons et vous familiarisera avec la vraie vie, celle que nous pourrions en réalité mener depuis longtemps ici sur terre. Sans problèmes, heureux et satisfaits.


L'enfant humain

Une tâche, un travail, des faits, oui, faire beaucoup de choses nouvelles et devoir vivre avec des erreurs, voilà qui sera ta tâche. Mais regarde devant toi, sois courageux et accepte. Mets-toi à la tâche et va de l'avant, on t'attend, toi qui est chargé de cette tâche et seulement de celle-ci, qui consiste à vivre, à aimer, à être aimé, à apprendre et à enseigner à ton tour.

L'activité ici fait peur. La façon dont l'homme est aujourd'hui un jouet de l'environnement. Très peu se connaissent eux-mêmes et savent quelque chose sur eux. Chacun porte le savoir des autres en soi et oublie de regarder en soi-même. On oublie les faits élémentaires. On refoule des vérités jusqu'à ce qu'elles deviennent méconnaissables. On parle partout de vrai savoir. La mode est aux faits et aux fondements. Foi, amour, espoir sont des notions qui dans les meilleurs des cas émeuvent encore les gens jusqu'aux larmes au cinéma et rappellent sans cesse, qu'"il y a encore quelque chose", mais q u o i ?? La crainte de l'ignorance s'installe. Et là où la crainte est entrée, la confiance s'échappe. Les liens se déchirent, les mots ne trouvent pas d'écho et la chaleur se transforme en froid et en gel. On essaie de se réchauffer avec des couvertures artificielles plutôt que de produire de la chaleur venant de l'intérieur.

Oui, l'homme, dont l'âme issue d'un milieu calme est venue sur la terre lors d'une tempête finale, veut comprendre ce qui se passe autour de lui et recherche des explications. En dialoguant avec lui-même, il essaie de s'abandonner à ces questions. Mais où cela nous mène-t-il ? Quel est le sens profond de notre présence ? Que veut dire ici toute cette agitation ? L'amour n'arrive pas à prendre pied. Cela manque de chaleur et l'authenticité en tant que telle est à peine plus reconnue. Tout le monde est victime de l'illusion de la grandeur. Tous veulent aller au même endroit, mais là-bas la place est très limitée. Dans le tumulte de l'agitation et de la précipitation, beaucoup se sacrifient, et deviennent des victimes, parce que simplement on les excite. Qu'arrive-t-il à toutes ces âmes ? Les valeurs extérieures masquent-elles tout ce qui est sensé ? Les sentiments ont-ils disparu ? Qu'est-ce qui est bien, qu'est-ce qui est mal ? La peur se propage. La peur d'orienter le bateau vers la bonne direction. Mais quelle est la bonne direction ? Et quelle direction est la plus sure ? Ou est-ce même le danger qui nous attire par magie et ne cesse de nous provoquer ? Nous force à accomplir de nouvelles actions ? Nous fait mûrir et forge nos destins ?

Chaque impression crée de la vie. Les impressions produisent les images qui forment le quotidien et déterminent les hommes. Et au lieu que l'homme entende en soi, commence à se former de l'intérieur vers l'extérieur, confronte son environnement avec un savoir concentré, ait un penchant pour l'amour et dirige ses actes guidés par ses aspirations venant de l'intérieur, au lieu de cela tout est formé de l'extérieur et exécuté avec l'aide du savoir d'un tiers. Avec la certitude évidente que l'autre sait déjà de quoi il ou elle parle et qu'on ne doit alors pas non plus engager sa propre responsabilité.

Notre âme n'en veut pas. Elle veut s'épanouir et se développer. Elle veut arriver à maturité grâce aux connaissances et aux destinées des individus. Guidée dans le bien par la volonté de Dieu, en harmonie avec les hommes, qui traversent la vie, chancelants et éblouis, rêvent de grandes choses et ne reconnaissent donc pas les vraies dimensions.


Le sens de la vie

Ce serait maintenant plus simple d'écrire : le sens de la vie consiste à aimer la vie et à vivre l'amour.

Mais ce n'est pas si simple. L'engagement en faveur de la paix et la justice de beaucoup de grands hommes et grandes femmes sur cette terre est admirable. Mais seulement un petit nombre de personnes comprennent vraiment l'évolution. Le chaos actuel sur cette planète trouve son origine dans beaucoup de causes qui datent d'il y a longtemps et ne peuvent donc plus être corrigées avec l'aide de moyens normaux. Nous atteignons tous apparemment un niveau techniquement élevé et la compétence régit aujourd'hui jusqu'au plus petit détail. Nous avons tous réussi jusqu'à présent à organiser jusqu'au plus petit détail tout ce qui était interdit dans les anciennes écritures et à y ajuster les lois laïques de façon conforme. De telle sorte que ceux qui étaient en position de le faire pouvaient se servir de ces lois si un méfait était commis. Par exemple l'armée et le gouvernement qui, au nom de la loi, lâchent des bombes et en éprouvent encore de la fierté. Peut importe la couleur de peau ou la langue, les lois servent partout au respect de l'ordre et au maintien, à la protection et au soutien de nos valeurs.

Un jour dans le passé quelqu'un a créé ces valeurs et nous a permis à tous de vivre d'après les bonnes lois et d'instituer une échelle des valeurs très précise pour notre vie. Nous avons tous fait cela depuis les premiers temps, et le résultat est aujourd'hui que nous nous trouvons tous devant un tas de décombres et que, si nous sommes honnêtes, nous devons admettre que nous ne savons plus que faire. Ce que nous voyons devant nos portes ou sur nos écrans est le résultat de nos lois. Sans prendre en considération ni la nationalité ni la couleur de peau. Tout le monde est coupable, dans la même mesure. Qui est responsable ? Que doit-on améliorer ? Où sont-ils tous les moyens qui seraient nécessaires pour arrêter cette évolution ? Comment s'organiser ? Quand devons-nous commencer ? Pourquoi tout cela est-il arrivé ?

Des questions sur des questions que beaucoup de gens se posent au moment présent. Mais personne n'est assez compétent pour rendre un jugement correct. Personne ne sait quelle direction prendre tant que les causes et n'ont pas été reconnues et éliminées. Même les débats politiques aux phrases ronflantes et les sommets économiques mondiaux avec le profit comme arrière-pensée pourront jamais être d'aucune utilité parce personne n'a reconnu jusqu'à présent pourquoi nous avons tout ruiné à la base.

Une fois, un Allemand est mort à la suite d'un attentat, mais je n'oublierai probablement jamais ce qu'il avait dit juste un peu avant à la télévision : "Le monde n'est pas un salon de discussions... Il exige des faits." Une déclaration à laquelle je peux tout à fait me rattacher au moment présent. Chacun voit par lui-même à quoi ressemble aujourd'hui la nature dans le détail. On écrit et on rapporte assez sur ce sujet, et malgré tout on n'entend et on ne voit rien. Pensez au vieil adage sur le temps qu'il faut à une parole avant qu'elle aboutisse à l'acte adéquat. Car on n'entend pas tout ce qui se dit et on ne comprend pas non plus tout ce qu'on entend. Tout ce qui est compris n'est pas forcément accepté et immédiatement transformé en acte. - Et qui nous dit finalement que l'acte qui en résulte est en plus correct ???

On a besoin d'aide partout où on doit prendre des résolutions afin que le produit fini soit conforme à toutes les exigences. Mais de quelles exigences parlons-nous en réalité ? Parlons-nous d'écologie, de nature et de protection de l'environnement, des droits de l'homme et d'amour et de respect envers notre mère nature ? Ou ne parlons-nous tous que des grands projets qui doivent être financés afin d'empêcher le plus urgent ? Dans l'intérêt des grands de cette planète qui, s'ils ont appliqué un nouveau pansement, déclarent finalement avoir sauvé ou soutenu un certain projet. Un projet qui a bien sûr dû être financé et dont tous les participants se partagent le profit. Est-ce vraiment le sens de nos pensées et de nos actions ?

Nous parlions au début de valeurs que nous avons créées et si nous y regardons maintenant de près, nous sommes obligés d'admettre que les seules valeurs qui ne sont source d'aucune querelle sont l'amour, l'estime, le respect, l'humilité, la foi, l'espoir et la serviabilité. La roue tourne autour d'une seule valeur qui est responsable de l'état pitoyable du tout. Une valeur qui tire son origine du mal et avec l'aide de laquelle la terre entière a été conquise. Les réflexions et aspirations de chacun tournent aujourd'hui autour de cette valeur. Les cerveaux en sont obsédés. La fièvre a gagné l'humanité depuis longtemps et les syndromes de la maladie sont assez explicites. Sans cette valeur, les lois actuelles seraient un livre d'aucune utilité, qui n'aurait jamais eu besoin d'être écrit. Et cette valeur qui nous régit s'appelle dans le monde entier l'"argent".

Mais ne serait-il pas nécessaire d'analyser si ce système est correct ? L'argent en tant qu'objet d'échange, que symbolisation de toutes nos valeurs, d'après la formule : on peut acheter tout et tout le monde. Il ne reste qu'à payer le prix. L'argent en tant que moyen grâce auquel on peut tout atteindre et pour quoi on s'accommode de tout ce qui doit être fait pour réussir à réaliser une chose. De l'argent à cause de l'argent, parce qu'il crée une triste dépendance, encore plus mauvaise qu'aucune drogue. Rien que de penser qu'une planète entière est devenue de nos jours esclave du dieu argent donne la nausée. On considère sans scrupules que c'est la bonne voie et personne n'ose ébranler sa façon de pensée.

Toute action, toute activité ne peut plus être effectuée aujourd'hui qu'à l'aide de l'argent. Si quelques naufragés débarquaient sur une île déserte, il est sûr qu'ils s'appauvriraient parce qu'ils n'y trouveraient pas de centre commercial. Il serait inconcevable de se référer à d'autres valeurs. Rien que de voir la façon dont on se moque d'un enfant à l'école s'il parle d'amour. "Tu ne peux rien t'acheter avec ça." Comme c'est triste… car les enfants ont à peine compris ce dont il s'agit en réalité que nous les adultes leur interdisons la parole. Et ne sont-ce pas eux justement qui portent un regard lucide sur l'essentiel, sans déformations ni malformations, contrairement à nous les adultes ? Ne serait-ce pas les enfants qui sont aptes à trouver une réponse à tout ? Sûrement que si. Ils jugent encore sans ressentir la pression de l'argent. Ils peuvent aborder les problèmes à partir des sentiments et créer des solutions sans parti pris et avec un instinct que nous avons perdu en vieillissant. Et au lieu que nous les "grands" aidions les enfants à s'intégrer dans un environnement intact et que nous prenions au sérieux les désirs des petits, ils sont commercialisés et au mieux nous les laissons même travailler pour nous alors que ce devrait être l'inverse. La réponse des enfants coule de source. Les enfants ne savent pas encore manipuler l'argent.

Voilà qui suscite la question suivante : existe-t-il quelqu'un qui sache effectivement se servir correctement de l'argent ? Comment doit-on se servir de l'argent pour agir correctement ? La façon de considérer les choses n'est-elle pas là cruciale ? Est-ce qu'on ne peut pas soutenir avec assurance que, de son point de vue, chacun a raison. Alors qui s'étonne qu'on vive dans un gigantesque chaos et que tout le monde ait raison ? Moi pas !

Ne remarquons-nous pas tout à coup que dans tous les points de vue nous ne suivons plus l'impulsion qui nous pousse à agir, en tenant compte de tous les principes éthiques et moraux, mais que nous ouvrons d'abord notre portefeuille et mesurons nos possibilités d'action en fonction de notre valeur pécuniaire ? Que sont donc devenues les vraies raisons de motivation ? Ou n'est-ce pas en fait que, dit de façon simple, chacun se ment à lui-même chaque jour sur les possibilités de son argent et en est simplement satisfait, parce qu'il ne trouve pas d'autres solutions ?

Toute action encore positive peut être mesurée, empêchée, permise, compliquée ou simplifiée avec de l'argent. L'action au nom de l'argent, au profit ni de l'homme ni de la nature. Chaque action doit apporter cette valeur, sans laquelle plus aucun agriculteur ne récolte une seule pomme de terre parce qu'il en tire soudain trop peu d'argent sur le marché. Il s'offre à nous de tristes images si même un agriculteur laisse périr sa récolte dans le champ à cause des cours du marché trop bas, alors que dans d'autres parties du monde des hommes meurent de faim parce que nous n'arrivons pas, en l'espace d'un délai utile, à lier les deux problèmes et à créer des solutions immédiates pour y remédier. Il existe une multitude d'exemples de la sorte, mais étant donnée la constellation actuelle des choses, aucun remède ne peut être apporté. Aucun "marché" ne tolère de se ruiner ainsi. Mais en réalité, qu'est-ce que la ruine ou, dirons-nous, la faillite ? N'est-ce pas le fait de constater par soi-même l'absurdité de l'activité financière ? Le fait de reconnaître des valeurs réelles pour lesquelles cela vaut la peine de vivre, les valeurs que Dieu nous a données à tous sur notre chemin, dont nous étions doté en arrivant sur terre et que nous avons sans cesse essayé d'imposer à chaque nouvel enfant ? N'existe-t-il pas aujourd'hui un tas de pays qui ont déjà subi cette faillite mais qui ne veulent toutefois toujours pas l'admettre ? Et si on en est arrivé là et si on pouvait en tirer quelque leçon, il se passe toujours la même chose. Au lieu d'en apprendre quelque chose et de créer quelque chose de durable, on écrit de travers ça et là des crédits chiffrés à des milliards jusqu'à ce que plus personne n'y comprenne rien et recouvre le corps blessé de la terre de pansements jusqu'à ne plus voir que les pansements. Ne serait-ce pas plus intelligent d'arracher tous les pansements, de jouer simplement cartes sur table et de chercher comment agir contre la maladie à l'aide de moyens naturels ? Tout bien provient finalement de l'eau, de la terre, de l'air ou du feu, et sans argent ! Oublions pour une fois l'argent et observons précisément ce que notre mère la Terre a à nous offrir.

Tout est encore là. Oublions par conséquent ce stupide argent, les préoccupations bêtes qui en découlent, les craintes, les misères et les fatalités qui se cachent là-dessous, les familles, les amis brisés par sa faute. Passons sur les amoureux qui ne se trouveront jamais parce qu'ils vivent dans la mauvaise croyance et se sont enlisés dans une vie erronée faite de fausses représentations et des fausses valeurs et en ont été brisés. Essayons de vivre une fois avec les dons de Dieu et fixons une échelle de valeur qui compte pour chaque chose, chaque action, chaque qualité...


L'amour

Amour porté à l'objet qu'on utilise
Amour porté à l'activité en général
Amour porté au travail
Amour comme échelle de valeur pour toutes les qualités
Amour porté à son prochain
Amour dans la famille
Amour porté au partenaire
Amour porté à la nature

Cette valeur a déjà remué des mondes entiers
Cette valeur est capable d'unir des peuples
Cette valeur peut établir la paix
Cette valeur peut apaiser la faim et la soif.


Il n'y a qu'une chose que l'amour ne permet pas... il ne peut pas être mesuré. L'amour est lui-même une échelle de mesure.

Tout ce que nous raflons de possessions durant notre vie, est-ce que cela n'appartiendrait pas à notre mère la Terre ? Ne l'avons-nous pas peut-être seulement emprunté d'une certaine manière ? Chaque homme a certainement le droit, dans la même mesure, d'emprunter à la nature ce qui lui est nécessaire. Une telle organisation est, de par l'idéologie de sa structure, beaucoup plus simple, plus précise et plus belle que tout ce que nous avons connu jusqu'à aujourd'hui. Avec le gros avantage que tout cela ne coûte rien. Ce que cela signifie n'est peut-être toujours pas clair. L'humanité du futur travaille aussi. A la différence près que chacun est formé par un enseignant qui aime vraiment son travail et enseigne avec amour et vocation. A la grande différence près que chacun a la possibilité d'apprendre et d'exercer sa profession de prédilection. Seulement parce qu'il ou elle aime cette activité et se voit là exactement dans son élément. Et qu'il s'agisse de partir en Amazonie pour reboiser la forêt tropicale ou de replanter les forêts anéanties du Japon.

Chacun son exploitation... pas de problème, pour moi absolument rien ne s'y oppose. Pour le salut et la protection de la nature. Cela permettrait probablement d'offrir beaucoup d'emplois. Il y aura à l'avenir suffisamment de postes de travail pour chacun. Le chômage est un mot étranger dont on ne veut en fait pas entendre parler, il y a de tout temps et en tout lieu des choses plus importantes à faire que d'être au chômage. On trouve donc ainsi suffisamment de travailleurs pour tous les projets existants. Récession et chômage partiel sont des mots étrangers qu'on ferait mieux de rayer tout de suite du dictionnaire. L'homme du futur peut pleinement intégrer son monde émotionnel dans le monde de l'entendement, sans s'y heurter à chaque fois. Chacun donne sans prendre, par amour pour l'homme, pour la chose, pour la nécessité.

En voici un exemple simplifié :

L'affamé rentre dans le magasin et va chercher ce dont il a besoin. Comme l'argent et l'échange lui sont inconnus, il prendra certainement seulement ce dont il a besoin. Il remercie pour les aimables renseignements et continue sa route. Le "vendeur" contrôle ses stocks et passe régulièrement commande à tous ses fournisseurs. Les employés de ces entreprises remplissent leur devoir de façon aussi aimable et relaxée que l'entreprise de transport dotée d'une organisation irréprochable ou comme les hommes dans les usines ou des champs train de scier ou de planter.

On peut toujours remonter le chemin de tout bien mais nous nous heurtons toujours au fait que notre mère la Terre était en réalité le fournisseur. Sans qu'elle ne fasse jamais payer aucun de nous.

Au moment présent, l'homme hérétique se permet de pouvoir s'enrichir, sans voir comme il s'étiole de ce fait et comme il se complique tout si inutilement. Le monde de la paix viendra. Sans que personne ne souffre ni de faim ni de soif. Ne serait-il pas beau si chacun pouvait habiter de la façon qui lui plaît ? Mais on se heurte aujourd'hui ici à de lourdes barrières. Que l'on ne retrouve pas dans une aimable organisation où les architectes planifient et exécutent tout avec amour. Où tous les facteurs sont accomplis correctement et où personne n'a aucune raison de faire des économies au mauvais endroit. Le gros problème là-dedans semble résider initialement dans le fait qu'on suppose automatiquement que chacun veut posséder un maximum puisque ça ne coûte rien. Je crois que le bon sens des hommes met bien en évidence l'endroit où se situent les réelles possibilités et ce qui est vraiment réalisable.

L'humanité du futur doit être dotée d'un mode de pensée différent de celui qui a cours aujourd'hui sur la terre. Si on fixe l'amour comme échelle de valeurs, il réglera tout. L'amour qu'on a vécu et expérimenté est le plus grand enrichissement que Dieu nous ait offert. Nous avons seulement oublié au cours des milliers d'années passées qu'il existe, de l'interpréter correctement et d'apprendre à l'appliquer. C'est le seul pouvoir qui peut mettre les choses en mouvement dans le bon sens. Dans le nouveau monde, tout acquiert des dimensions et des perspectives nouvelles. Un désir issu de l'amour peut être accompli. Les espoirs peuvent soudain devenir - du coup sans limites - simplement des faits. Des rêves peuvent devenir réalité avec complaisance.

Vous trouverez plus loin une liste de mots simples en guise d'explication précise. Nous ne nous imaginons chaque mot qu'en relation avec l'argent et le temps présent. Mais écoutons donc ce qui s'offre à nous ! Et relisons ensuite les mêmes mots en les mettant en relation avec l'amour et l'homme du futur dans un système tout à fait nouveau. Ici aussi, écoutons ce que les mêmes mots nous racontent à présent. Certainement des choses complètement différentes ! Nos sentiments peuvent nous raconter les plus grandes histoires. Il suffit seulement d'apprendre à les écouter. Il va falloir que chacun change sa façon de penser et si nous essayons vraiment de considérer ces mots simples sous un autre angle, nous remarquerons que l'explication de tout le mal ne se fait plus attendre. Alors...

Désirs, espoir, rêves, idées, réalités, nouveautés, beauté, santé, clarté, réalité, regarder, partager, inventer, prendre, offrir, donner, nourrir, gagner, travailler, aimer, apprécier, satisfaction, village, perfection, visibilité, compréhension, union, don, paix, ville, pays, région, secteur, distributeur, faim, bonheur, sexe, partenaire, amitié, collégialité, monde du travail, contrats, banques, assurances, honnêteté, communication, responsabilité, respect, connaissance, dosage, inspiration, soif, commerce, fournisseur, politique, économie, richesse, pauvreté, classe moyenne, tous, aucun, personne, chacun, original, conception du monde, décence, considération, humilité, foi, respect, savoir, conviction, vie…

De même que les mots suivants devraient être clarifiés et chaque mot séparément devrait être considéré des deux côtés avec un oeil critique dans les mêmes mesures. Une fois en relation avec l'argent, le système actuel et le temps présent, et une fois avec amour et le système de l'homme du futur.

Rapacité, envie, jalousie, égoïsme, haine, défi, morosité, dédain, mensonge, malhonnêteté, fausseté, guerre, deuil, abus, corruption, malheur, maladie, exploitation, aveuglement, mort...

On peut sûrement pousser cela encore beaucoup plus loin. Mais même si nous n'avons analysé jusqu'à présent qu'un petit nombre de ces mots, beaucoup de choses nous paraissent plus claires et nous comprenons soudain que la solution à notre problème réside dans la manière dont nous considérons les choses. D'un autre point de vue, les perspectives se modifient immédiatement et si le problème ne peut pas être résolu, peut-être peut-on le considérer sous un autre angle et trouver de cette manière une solution tout à fait nouvelle ? 


L'homme et son environnement

L'homme et ses enfants. Chaque père et chaque mère devraient pouvoir se dire eux-même après avoir éduqué ses enfants :

Tu leur as donné de l'amour, leur a appris à aimer et à ressentir. Leur as montré ce que signifie la chaleur affective et être entouré. Tu les as consolés dans le deuil, les as soutenus et les as réconfortés dans la détresse et toujours a i m é s. Ils garderont cette chaleur dans leur cœur et s'en serviront pour devenir matures, grandir et prospérer, afin d'apprendre et comprendre le monde à partir du point de vue correct.

Mais c'est là où manque souvent l'amour propre qu'il n'est malheureusement plus possible de développer de l'amour envers son prochain. On confond avoir des enfants et aimer les enfants. Et conformément à cela, des attitudes d'attente sont prises envers cette propriété. L'amour naturel des enfants envers leurs parents est bien des fois pitoyablement étouffé et au lieu que l'adulte, dans sa phase de vieillissement, tente régulièrement, à l'aide de son entendement, de s'adapter aux enfants, chacun veut faire de ses enfants aussi vite que possible à leur tour des acharnés dégénérés qui ne verront dans la vie qu'une seule signification... diriger, rafler, amasser et posséder. Au quotidien, les conversations tournent quand même toujours en majorité autour de l'argent, ce que l'argent ou justement le manque d'argent a occasionné et de tout ce qu'on aurait si... etc., etc., etc. Chacun est aujourd'hui contraint de garder la valeur "argent" dans l'esprit en considérant ses désirs et ses besoins.

Aujourd'hui, seulement peu de désirs peuvent encore être réalisés sans argent. Et si nous considérons les choses apparemment gratuites, nous remarquons tout à coup que celles-ci dépendent aussi malgré tout d'une façon ou d'une autre de l'argent. Aucune conversation entre deux personnes ne peut avoir lieu aujourd'hui, sans qu'il ne soit effectué d'évaluation, de calcul, de comparaison et de condamnation à l'aide d'exemples. Le jeu traditionnel consistant à attribuer des torts et à se justifier justifications fonctionne à merveille. Le tort et la justification réapparaissent sans cesse parce que quelque chose est devenu impayable et que personne ne veut en sembler responsable. Et même, ces pointes de dérision et de raillerie, cette "façon de rendre tout et chacun ridicule" sont--elles partout perceptibles. Il se passe à peine une conversation ou une polémique sans que nous ne dénigrions notre prochain, ou nous nous moquions tout simplement de lui, qu'il soit présent ou pas. Ce "jeu" quotidien, à savoir ces conversations sans base et relation sérieuses, crée une atmosphère de tension dans le monde entier. Rien n'est réel ou n'émane de sentiments ou de l'intuition. L'argent règne au-dessus de tout. Rien n'est produit sans profit, parce qu'il est clair que tout n'est de toute façon produit que pour le maintien du monde de la finance et non pas pour poursuivre une signification réelle.

Mais que sont devenus les idéaux ? La plus honnête des réponses est en bref : "Sur le carreau !". Ce jeu avec les valeurs, destiné seulement à satisfaire le monde de la finance, s'appelle l'économie. Et le jeu qu'on joue avec soi-même s'appelle la bourse. L'autosatisfaction financière avec des atterrissages orgastiques incontrôlés. Qui cela étonne-t-il que des voitures ne soient plus "belles", mais qu'elles disposent d'un bon coefficient de traînée ? Que des maisons ne soient plus agréables à vivre mais le moins cher possible ? Que le travail ne soit pas exécuté avec passion et précision mais plutôt bon marché ? Que des mariages soient conclus non au nom du désir amoureux, mais simplement parce que les possibilités financières sont beaucoup plus grandes à deux, en pensant au rendement et au partage des frais. Dans de telles conditions, la faune aurait disparu depuis longtemps. Et ce que l'homme fait actuellement est déjà le stade préliminaire de l'extermination de sa race par lui-même.

Il manque toujours un fondement là où manquent les véritables sentiments. Ces forteresses construites sur le sable résistent seulement un temps limité et ne cessent de mettre en évidence qu'il suffit de peu de choses pour que de tels châteaux s'effondrent. Regardons le grand nombre d'empires qui ont déjà été anéantis, seulement parce qu'une personne s'est laissé guider au mauvais moment par les sentiments ou parce que ces derniers ont contrarié ses projets. Ne devrions-nous pas nous demander s'il ne faudrait pas étendre le monde des sentiments ? Dire adieu aux apparences et au glamour et en contrepartie se consacrer à nous-mêmes ? A notre moi, qui aimerait aussi une fois se faire entendre. Celui-là même qui est toutefois régulièrement bâillonné aujourd'hui par toutes les influences extérieures.

Nous parlons aujourd'hui tous d'opinion personnelle, toutefois personne ne remarque qu'il n'y a plus beaucoup d'hommes qui disposent d'une opinion vraiment personnelle résultant de leur propre moi. Tous les autres, qu'ils veuillent en convenir ou non, ne sont que le produit de l'environnement et des médias. Bien contrôlables et asservis au monde de la finance. L'arbre généalogique de l'argent a en effet réussi à entortiller son branchage autour du monde entier afin de maîtriser et écraser tout et tout le monde. Enraciné dans la pensée de chaque homme. Utilisant l'énergie humaine pour alimenter ses impulsions. Un potentiel inépuisable aussi longtemps que la population augmente et tant que l'humanité et mère nature suivent.

On pourrait maintenant arriver à la constatation que quelqu'un s'est trompé dans le passé et que par conséquent nous nous sommes tous trompés aujourd'hui de la même façon qu'il s'est trompé naguère. Ou était-ce intentionnel... qui peut bien le savoir. En tout cas, il est bien cruel pour un homme de constater des années après qu'il a été victime d'une erreur. Il peut se produire de gros chocs au réveil.

On parle alors souvent de ce que l'on appelle la connaissance de soi-même. On peut en sortir grandi, ou alors brisé. Que ce soit dans la profession dans le monde du travail, dans lequel nous nous sentions bien jusque-là et où tout à coup le sol se dérobe sous nos pieds. Outre notre travail, nous nous sommes aussi attachés à l'emploi que nous aimions, et maintenant... Ou le mariage qui se brise, parce que l'un des partenaires remarque que l'autre n'est en réalité intéressé que par le fric et se fiche royalement de l'amour. Des erreurs qui arrivent toujours et que les hommes ignorent. Des choses que nous devons supporter comme de grands coups frappés par le destin et qui finalement nous entraînent toujours automatiquement dans les bras du monde de la finance, parce que l'argent est la seule chose à quoi chacun peut s'accrocher.

Chacun peut en discuter sans problèmes sans être considéré comme un être bizarre. Mais qu'en est-il quand une humanité entière se réveille et constate que tous se sont trompés et qu'ils n'ont plus rien à quoi se raccrocher. S'il n'existait aucune issue à ce désastre, la démence se répandrait certainement, la criminalité et le terrorisme en seraient les conclusions logiques parce que le désespoir se répandrait de toute part. Pas parce que quelqu'un est coupable, mais parce que les innocents doivent vivre derrière des murs d'insensibilité et ne voient aucune perspective.

Si enfin l'idée perçait que chaque homme est une âme qui a un corps, et que la vie n'est pas essentiellement axée sur ce que nous voyons au premier plan, mais sur les liens subtils et affectifs en arrière-plan, cela changerait les choses. L'arrière-plan ne signifie rien d'autre que précisément ce monde, qui nous est resté caché jusqu'à présent dans l'obscurité. Tout simplement parce qu'il n'y avait qu'un petit nombre de personnes vraiment intéressées à le découvrir. Et que ceux qui étaient capables de voir les dimensions de la vie pendant qu'ils étaient sur terre ont été ignorés ou ont été bannis, parce que trop marginaux, de la société. Ce n'est pas étonnant que les puissances terrestres de tous les temps aient toujours eu peur que ces faits soient découverts et en aient encore peur aujourd'hui. À savoir peur que des masses humaines qui se réveillent tout à coup prennent soudain conscience de leur vie éternelle et de leur responsabilité et ne se font par conséquent plus manipuler. Des masses humaines qui éprouvent le besoin de se réaliser elles-mêmes. Avec une volonté intraitable et la révélation comme bagage à main. Comme objectif... la prise en charge de sa propre responsabilité dans le cycle terrestre de toutes les créatures. Combien de fois entend-on des hommes âgés dire : je n'aurais eu qu'à mettre la main dessus et je l'aurais eu. Comme il est bon qu'il n'y ait ici rien à saisir, mais seulement à s'harmoniser entre nous. L'art de jouir et de bien choisir son menu dans la carte de la vie. De reconnaître et de bien ordonner l'entrée, le plat principal et le dessert. Et surtout gratuitement et pour l'éternité ! Il serait temps qu'on n'ait plus besoin de nous montrer comment on devrait ou pourrait vivre, mais que tous les hommes puissent enfin v i v r e. Libres de toute entrave et de tout obstacle. Libres de barrières et de mauvaises indications. Tout simplement de la façon dont chacun devrait vivre et dont chacun peut se le représenter. Réalisation de notre vivant... vieillir dans le calme et la paix.

Chaque homme est en réalité prédisposé au travail, de même qu'il est zélé. Son désir d'activité sera toujours plus fort que son désir d'inactivité. Dès qu'il est contraint, ces forces apparaissent automatiquement d'elles-mêmes. Que ce soit par une maladie, un accident, des vacances ou aussi durant un travail qui ne lui plaît pas. Le désir d'une vraie activité est présente dans chacun de nous. Toutefois, comme notre façon de penser est orientée vers l'argent, on capitule maintenant toujours trop rapidement. Une nouvelle formation coûte de l'argent, un nouvel emploi de rêve coûte du temps et de l'argent et encore faut-il le prouver à beaucoup de spécialistes bornés avant qu'on ne puisse l'exercer. Trop compliqué, trop humiliant, trop coûteux... une nouvelle formation coûte une fortune. Souvent beaucoup trop...

C'est pourquoi on continue à travailler dur jusqu'à la retraite, si on arrive jusque-là, et enfin on peut alors se préparer en toute tranquillité à la dernière retraite avec l'argent acquis. Le corps est souvent déjà épuisé quand on en arrive là. Sens de la vie retraite fin terminé amen. ? ? Nous omettons toutefois à chaque fois que les problèmes réels ne font alors que commencer et qu'il n'est accordé qu'à peu de privilégiés d'organiser leur retraite à leur guise, qu'on qualifie de bien méritée, et de pouvoir vivre et en même temps aussi de trouver encore quelque part un sens à la vie. Tout simplement parce qu'on ne tient compte de personne dans notre monde. La devise en est "Marche ou crève". Les enfants deviennent les produits des parents et fréquentent des écoles auxquelles ils sont inadaptés. Prenons comme exemple nos amphis d'université bondés. Ou les écoles dans lesquelles la terreur règne parce que les enseignants réduisent le sens de la vie à leur salaire mensuel et à leurs 12 semaines de vacances.

Nous ne cessons toutefois d'oublier que la morale inculquée à l'école ressurgit dans le monde du travail. Que pouvons-nous donc attendre d'autre que ce qu'on nous offre aujourd'hui ??

Nous nous posons naturellement la question "que se passerait-il si tout à coup on réorganisait tout ?" Y aurait-il beaucoup de gens qui tout simplement ne travailleraient plus ? Sûrement que OUI, toutefois certainement aussi pour une bonne raison. Car il y a beaucoup de bonnes raisons pour un homme pour ne pas travailler. Et si nous examinons maintenant de près ce point de vue, quelques exemples deviennent alors tout à coup chargés de sens :

--  Les performances réalisées sur lieu de travail ne sont ni acceptées ni reconnues.

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Trop forte contrainte au rendement. Les performances exigées dépassent le potentiel de l'individu.

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Manque d'intérêt personnel dans le travail. On a jusqu'à présent travaillé sans tenir compte des aptitudes de l'homme.

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Les horaires de travail sont insoutenables.

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Le trajet jusqu'au lieu de travail est long.

Nous devrions ici nous demander quelles raisons il y a encore de NE PAS travailler. Une bonne raison, qui n'est pas mentionnée plus haut, est la fainéantise. Beaucoup diront que ces fainéants vont tirer profit de ce nouveau système. Mais là aussi la nature et l'entendement humain rapprocheront les fainéants et les courageux, qui apprendront à se comprendre mutuellement.

Prenons par exemple cet homme, appelons-le Monsieur Fainéant, qui vit dans un milieu qui fonctionne et qui le soutient. Combien de temps pourra-t-il montrer sa fainéantise sans qu'il ne se considère lui-même comme un imbécile ? Heureusement que l'homme a une conscience. J'estime qu'on n'a même pas besoin de dire "Tu es trop fainéant". Je suis convaincu qu'on doit simplement laisser chacun agir jusqu'à ce qu'il ait trouvé sa voie.

Finalement ça ne coûte rien (dans mon système). Aucun système ne fonctionnera jamais sans contrôle. La police de demain est un contrôle humain, qui n'est pas punitive mais qui prend des mesures destinées à montrer le bon chemin. Après avoir examiné plusieurs raisons pour lesquelles on n'aurait pas besoin de travailler, n'oublions pas qu'il y aura maintenant beaucoup d'individus qui se mettront naturellement au travail sans rechigner, comme si c'était la chose la plus naturelle du monde. Et c'est précisément ainsi que cela devrait se passer. Chaque homme est pourvu de dons innés, relatifs à l'intelligence, les intérêts, le milieu, l'habitat, la stature et la constitution. Avec une formation scolaire correcte pour faire progresser ses capacités, chacun peut développer ses intérêts réels, sans avoir peur d'échouer, et pourra toujours intervenir là on a réellement besoin de lui. Un homme habité d'une grande soif de savoir pourra avancer sans encombre. Par contre, d'autres, se contentant de peu, peuvent toutefois se consacrer à des activités plus simples mais qui leur conviennent mieux. Avec un temps de travail de 4 à 6 heures par jour, chacun peut "être actif" et s'investir utilement. On sera automatiquement plus enclin à mieux travailler dans les entreprises qui produisent un bon produit écologique plutôt que dans les entreprises qui produisent de la cochonnerie.

Vous voyez, même là toute entreprise peut à nouveau utilement s'intégrer dans un nouveau système et si une entreprise n'y arrive pas…, peu importe, laissons-la alors disparaître. Tournons-nous vers le plus valable. Ce qui serait le plus logique. Dans tous ces processus de production, l'homme peut apporter lui-même et tout ce qu'il rapporte. L'entreprise, par l'intermédiaire du potentiel des hommes, de la technique et du savoir. Tout est employé à bon escient, avec les bons moyens et les bons objectifs. Chacun devrait se rentrer une fois dans la tête les notions de "correct". En analysant, chacun comprendra tout à coup la mission des affaires et des entreprises. Activité et production par amour de l'idée. La fusion des affaires, des entreprises, des holdings n'est plus instituée pour administrer les finances mais pour créer une jonction logistique des synergies et de leurs effets. A un niveau supérieur, le regroupement de holdings a en revanche une signification. Par l'intermédiaire d'un échange d'idées dans ce secteur, le "savoir-faire" est transmis dans le délai le plus bref possible vers tous les endroits du monde susceptibles d'en tirer profit. Il n'y a plus de secrets industriels. Ici aussi des synergies d'une l'ampleur encore inconcevable jusque là peuvent apparaître.

Par amour du système, des hommes et de l'environnement, on peut aussi économiser ici beaucoup d'énergie inutile. C'est surtout important et cela apparaît maintenant clairement. Les énergies inutiles qui n'agissent que comme freins ne doivent pas être récupérées plus tard et être payées cher. Nous pouvons utiliser et entretenir en commun les installations de gestion et de maintenance. Le transport ferroviaire et routier ne se soucie plus que de la pollution et est organisé en conséquence. La hâte et la précipitation disparaissent pour atteindre un minimum, puisque personne ne doit plus avoir peur d'encourir une peine parce qu'il arrive trop tard, par exemple.

Le temps en général est divisé de façon plus judicieuse et les délais sont remplacés par des dates souhaitées, sans peines conventionnelles. Contre quoi personne n'est furieux si quelque chose dure un peu plus longtemps. Mais puisque chacun peut travailler à la place qui lui convient et qu'il est heureux, puisqu'il a de toute façon tout le confort de l'humanité à sa disposition, il n'y a absolument aucune raison de ne pas exécuter un travail. 

Dans une telle "économie", les grosses têtes peuvent réaliser leurs idées. Tout homme voulant créer quelque chose peut simplement s'y mettre. Car la création signifie la vie et chaque créateur prouve par là qu'il participe activement à la vie et que qu'il apporte sa contribution au bien-être public. On dispose de suffisamment de postes de travail pour des projets utiles et après achèvement de chaque travail on peut être rassuré de constater qu'on ne devait épargner en aucun lieu au mauvais endroit. Ces constatations devraient aujourd'hui être faites partout, et comme il apparaîtrait rapidement qu'on a gagné de l'argent à beaucoup d'endroits parce qu'on avait "épargné" dans un autre secteur. Aux frais de quoi... sécurité... qualité... aspect ?

Mais qu'est-ce qu'épargner ? On peut par exemple épargner le ciment dans le béton de construction. Ici aussi nous devrions réfléchir profondément à tout ce que nous pourrions épargner dans la vie. Avec le mode de pensée argent, on entaille toujours inévitablement une qualité ou on enlève quelque chose à une autre personne. Comme c'est absurde... Laissons maintenant l'argent de côté et considérons plutôt tout ce que l'homme peut épargner.

Temps de travail       =      Plus de qualité de vie
Energies       =      Moins de pollution de l'environnement
Quantité de travail      =      Meilleure qualité de travail
Possessions       =      Moins de charges personnelles
Efforts       =      Plus de bien-être

Peut-être vous vient-il encore autre chose à l'esprit. Peut-être justement quelque chose d'important pour vous. Notez ce que vous pourriez épargner si... et ce qu'il en résulte pour vous. Que pensez-vous,... Dieu voulait-il que nous soyons... plus performants… que tous les autres, que nous annexions et partagions ses biens en croyant à tort pouvoir en posséder une partie un jour ? ou avait-il l'intention, en disant... soumettez la terre... de nous donner la chance de nous enrichir en utilisant les joies de la vie et de la nature et ainsi que les fruits de la pensée et de l'action humaines ??


Société

Les œuvres d'assistance sociales souffrent actuellement dans le monde entier de deux choses. D'une part, d'un manque de personnel se sentant la vocation pour vivre dans ces conditions, et il n'y a d'autre part pas assez d'argent pour fournir les services les plus nécessaires. Comment les œuvres d'assistance sociales pourraient-elles tout à coup s'épanouir si plus personne n'avait plus à se limiter personnellement ? Chaque assistant social pourrait enfin accomplir sa mission sans restrictions et s'investir sans limites dans sa vocation. Répandre à travers le monde la façon dont les besoins et les désirs des hommes peuvent être transposés dans la réalité.

Et tant que nous en sommes au thème de l'étranger, le sujet des "étrangers" jouera certainement un autre rôle. La xénophobie est un signe de peur. Peur des hommes inconnus venant d'autres cultures. Si l'argent n'existait pas, on pourrait s'enrichir mutuellement au niveau culturel et chacun pourrait partager avec intérêt avec la personne qui est en face de soi. Mais aujourd'hui le facteur peur s'ajoute à cela. La peur de perdre. La peur, ressentie par chacun, que l'étranger représente, en raison de sa modestie, un véritable danger ou une concurrence. Que se passera-t-il si ces personnes travaillent pour moins d'argent ? Que deviendront nos concitoyens ? Que fera-t-on des contrats que nous avons conclus et de nos obligations régulières... ? Tout s'effondrerait si les "étrangers" s'établissaient de façon excessive et étaient acceptés. Et l'argent s'y oppose. Il est inacceptable qu'on donne un travail à de telles personnes.

Cette protection artificielle de notre possession est visiblement compréhensible dans notre système et cette autodéfense est bien compréhensible avec notre entendement actuel. Si l'argent n'existait pas, comment se comporterait-on donc vis-à-vis des étrangers ? Serait-ce possible que tout à coup on souhaite la bienvenue à chacun, parce qu'il apporte son aide et qu'on est volontiers prêt à en apprendre encore plus sur lui et à le connaître ? L'étranger n'est alors tout à coup plus un étranger. Ne sommes-nous pas tout simplement des hommes ? Aucun homme n'a le droit, en raison des dons dont il dispose, comme p. ex. ses facultés intellectuelles, sa mémoire, sa volonté et sa capacité à s'imposer, sa constitution physique ou son origine, de se placer au-dessus d'un autre pour l'asservir. Dès que nous remarquons que nous en savons plus que les voisins, le savoir qui leur manque devrait être mis, de façon naturelle, à la disposition de tous ceux qui en ont besoin.

Jusqu'à présent, l'homme s'est octroyé le privilège de posséder le don du savoir et , par instinct de propriété, a soutiré des choses à ceux qui ne savent pas, au lieu simplement d'aider ces hommes. Conclusion... ça a précisément évolué dans le mauvais sens. On disait autrefois à raison "soumettez la terre". Mais ça ne voulait pas dire que quelques privilégiés devaient se partager les trésors de la terre. Chaque homme doit avoir la possibilité de jouir à parts égales des produits de cette terre. Celui qui possède le savoir le met à la disposition de celui qui ne sait pas et participent ainsi à la prospérité de tous.

Le plus haut devoir : la responsabilité de chaque individu envers son prochain plus faible. Les familles plus fortes aident les plus faibles, les peuples forts aident les plus faibles. C'est là le seul moyen pour que le juste équilibre dans la nature et avec la nature voit le jour.

Prenons par exemple la science. Comme elle est en peine aujourd'hui. Il est à peine possible de traduire immédiatement une invention dans la réalité ou quelque chose de nouveau. Il manque de l'argent à tous les bouts. On peut s'imaginer à quelle vitesse la recherche contre le cancer ou le SIDA avancerait si elle pouvait procéder sans encombre. Ce n'est qu'un exemple. La science pourrait enfin devenir la science et pourrait travailler sans limites dans la bonne direction. Des techniques qui, à cause de soucis financiers, ont été supprimées ou qu'on a laissé sommeiller à cause de problèmes de profit à l'échelle mondiale, peuvent enfin être pleinement utilisées. On peut définir et viser de nouveaux objectifs.

On ne peut pas attendre plus longtemps les solutions aux problèmes actuels. La nature attend l'homme pour qu'il comprenne enfin comment il doit s'adapter. Dans cet ordre, de nouvelles voies s'ouvriront pour tous, les désirs de chacun sont les ressorts d'impulsion de l'action et de la pensée. Le calme et la tranquillité doivent s'instaurer. Nous nous imaginons que, dans un monde sans circulation monétaire, l'homme a toujours du mal et éprouve des difficultés d'adaptation. Dans un nouvel ordre mondial, où peut encore se manifester un penchant criminel ? Sûrement plus dans les vols et les délits de biens sociaux. Les scandales financiers et leurs victimes sont du passé. Une fraude apparaît tout à coup insensée. Il existera probablement toujours de mauvais penchants. Mais les gardiens de l'ordre auraient tout à coup la possibilité de se charger des vrais criminels qui remettraient le nouvel ordre en question ou atteints de dérangements psychiques. Cela vaut la peine de réfléchir jusque dans quelle mesure une grande partie la criminalité perd tout à coup son sens. Il n'est toutefois pas contesté que nous aurons toujours des rigolos parmi nous qui feront n'importe quoi. Honnêtement, si ça ne coûte rien, on peut alors en rire. Et dans les cas les plus durs, l'action adéquate peut alors être mise en place. Non pas dans l'idée de les chasser et de les abattre, mais pour s'entretenir avec eux et discuter. Il n'existe plus de criminalité économique et d'espionnage non plus, il n'existe plus que la bonne information au bon moment et au bon endroit. Toutes les lois ayant une influence sur des affaires financières peuvent être supprimées. Il existera toujours des punitions pour des crimes entraînant la violation du nouvel ordre ou une mauvaise attitude fondamentale.

On peut toutefois établir des priorités portant sur l'essentiel. La protection de la nature et de l'homme. Il est toutefois étonnant de s'imaginer ce qui se passerait si on enlevait le facteur argent. Dans un nouvel ordre, chacun a autant de droits et d'obligations que l'autre. On ne voit tout à coup aucune raison pour laquelle cela vaudrait la peine de commettre un crime.

Les nouvelles lois et le nouvel ordre doivent être créés par des hommes qui peuvent investir leur savoir enrichi d'expériences dans cette tâche. Les personnalités compétentes peuvent mettre au point des modèles pour lesquels cela vaudrait la peine de vivre. Plus facile que jusqu'à présent … quand on considère qu'aujourd'hui on mesure chaque action, chaque chose, bref tout ce que fait l'homme, la machine ou l'animal avec de l'argent. Une heure un travail égale autant... Une vache égale autant... Une machine égale autant. Quelle montagne de travail cela nous donne-t-il à tous rien que pour gérer ces valeurs, et sans n'en avoir encore rien tiré. Rien que pour pouvoir les contrôler. Faire varier les prix à la hausse ou à la baisse par le biais de l'achat et de la vente.

Si l'on énumérait une fois toutes les banques de données informatiques du monde entier qui s'occupent de ce méli-mélo de données, le résultat nous donnerait le vertige. Rajouté à cela le fait que derrière chaque ordinateur se trouve un homme qui participe à l'administration de ces chiffres, chacun devrait rapidement se rendre compte que l'immense quantité d'énergie utilisée de façon absurde pourrait être employée de façon plus profitable. Le monde de la finance ne peut pas traiter d'affaires rentables sans éprouver soit l'homme soit l'environnement, sauf avec lui-même. Ce qui n'est toutefois profitable à aucune des parties et n'est utile ni à l'homme ni à la nature. Chaque entreprise combat aujourd'hui la pauvreté, dont le succès se résume dans le fait que celui qui a vaincu sa propre pauvreté a uniquement pu enlever quelque chose à quelqu'un d'autre. Personne n'offre quoi que ce soit aux milliards d'hommes marginaux et sans espoir, ou alors on leur donne justement tout ce qu'il faut pour qu'ils se calment à nouveau pendant un moment. Ou bien le problème a été réglé de lui-même par la faim, la soif, la guerre, une catastrophe naturelle ou une épidémie. Et déjà le fait qu'on produise aujourd'hui trois fois la quantité de produits alimentaires nécessaires à la population du monde entier pour finalement ne nourrir normalement qu'environ 15 % des hommes n'afflige sûrement pas que moi et devrait nous amener plus loin qu'une simple réflexion. Quelques sacs de nourriture partant d'un bon sentiment n'ont pas plus d'utilité. Cela ne sert qu'à mettre en évidence que ces hommes ont tellement peu de valeur que nous leur jetons la nourriture aux pieds comme s'ils étaient des animaux. Les pays en voie de développement ne peuvent pas tenir le rythme du développement mondial du savoir général. Et comment le pourraient-ils... autrefois on ne les a utilisés qu'en tant qu'esclaves et aujourd'hui on leur lance du ciel de la nourriture parce que personne ne sait comment maîtriser ce problème. Peut-être vient-il à l'esprit de celui-ci ou de celui-là encore des réponses à cette interrogation.

Chacun doit y réfléchir pour soi-même en détails. Le besoin et la misère ne pourront être éradiqués de ce monde que si l'on supprime l'argent. Quand les hommes le comprendront-ils enfin ? Il faut en finir avec ce chaos. Quand des hommes courageux soutiendront-ils cette idée ? Quand pourra-t-on établir la prospérité pour tous ? N'est-ce pas ainsi qu'en réalité les plus grandes choses ont été accomplies par quelque manière que ce soit ? Le plus grand, le plus beau, le plus gros etc. on manque simplement d'argent pour les projets de plus grande envergure. Je ne peux que dire : Heureusement ! Les barrières naturelles de l'ego humain semblent être atteintes. Vive l'amour sans frontières.


Mise en œuvre

On n'a toutefois pas le droit de déclarer la guerre au règne de l'argent. Non, nous avons appris à aimer nos ennemis (nous devrions l'apprendre), à en tenir compte et à les respecter. Notre tâche devrait consister a changer nos ennemis en amis. Car ils sont aussi des êtres ayant les mêmes droits que nous. Il nous revient donc d'indiquer de nouvelles voies. De mettre au point de nouvelles échelles de valeur et de nouveaux modèles. De présenter ces modèles et de les rendre compréhensibles.

Nous voulons en fait être mieux que notre ennemi. Et on ne doit pas attendre de lui qu'il nous vienne en aide. Mais c'est précisément pour cette raison qu'on peut l u i venir en aide ou qu'il peut nous être utile. (Nous parlons toujours d'argent). Et justement les gens du monde de la finance qui maîtrisent l'utilisation d'argent ont certainement appris quelque chose... Ordre... Cette faculté peut être d'une bonne utilité, précisément dans cet objectif.

Les personnes travaillant dans le domaine des assurances, qui menace tout à coup de sembler superflu, pourraient continuer à s'occuper de ce dont ils se sont toujours occupés. Du règlement des dommages à la maison et sur le lieu de travail, de l'élaboration de nouveaux règlements de sécurité…etc. etc., naturellement en relation avec la chose réelle et sans contrepartie en argent comptant.

Presque toutes les professions peuvent être maintenues une fois que la logique et la raison se sont débarrassées du lest inutile. La tâche la plus importante devrait toutefois consister à montrer à chacun le sens de la vie et à montrer comment la vivre. Montrer pourquoi elle vaut la peine d'être vécue et justement ce que nous devons faire dans ce sens. Dans un ordre mondial où on s'oriente d'après la valeur réelle de chaque activité, d'après les principes écologiques et relatifs aux droits de l'homme, il existe aussi probablement des génies qui pourraient mettre leur savoir à la disposition du public pour le bien-être de tous, puisque chacun ne possède pas les mêmes dons. Car c'est précisément pour cette raison que le pauvre, le faible ont besoin du plus fort. C'est précisément pour cette raison qu'il existe des personnes intelligentes et d'autres moins d'intelligentes. C'est précisément pour cette raison qu'il existe des femmes et des hommes. Pour créer un fleuve avec l'équilibre des contraires, d'où coule la vie. Une vie que nous ne sommes même plus capables de nous imaginer à cause de notre mode de pensée bornée et de notre imagination dégénérée. Et c'est justement cette vie qui est la pierre de fondement vers notre paradis sur terre. Et la première pierre de fondement visant à la création de notre jardin d'Eden est le fait clair et net que nous devons supprimer l'argent, ce que je j'ai déjà dit une autre fois en d'autres termes il y a 2000 ans. Dans un monde où chacun contribue au déroulement de la vie en offrant le meilleur de soi-même, il n'y a plus de misère. Il n'existe plus non de ceux qu'on appelle les meilleurs et les plus riches. Car chacun aide automatiquement l'autre.

Dans de telles conditions, le paradis sur terre pour l'humanité a enfin sa place. Et ni Dieu ni le diable ne vous font obstacle. Les seuls qui se font actuellement obstacle sont les hommes eux-mêmes. Et il tient à vous de me prendre maintenant au sérieux, car je ne me trouve pas pour rien ici sur cette terre en ce moment. 

Jesus / 22 octobre 2001

 

 

F e r m e r    l a    f e n ê t r e